| |
Site WWW de Laurent Bloch
Slogan du site

ISSN 2271-3905
Cliquez ici si vous voulez visiter mon autre site, orienté vers des sujets moins techniques.

Pour recevoir (au plus une fois par semaine) les nouveautés de ce site, indiquez ici votre adresse électronique :

Poster un nouveau message
En réponse à :
Pourquoi les informaticiens sont-ils haïs ?
par Laurent Bloch
le samedi 29 décembre 2007

Écrire à l’auteur
Hostilité efficiente
En quarante ans de métier, je n’ai cessé d’observer l’hostilité universelle dont font l’objet les informaticiens, au sein de l’entreprise, de la part de leurs collègues et des dirigeants, et ce même s’ils se déguisent en spécialistes du système d’information ou des réseaux de communication.
Cette hostilité n’est pas sans effets : périodiquement les entreprises se débarrassent de leurs informaticiens, par externalisation, par délégation des fonctions informatiques à des (...)

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Derniers commentaires

L’informatique, tentative d’explication
Allez, encore un petit effort ! un gros vous concernant je crois ... la question est (...)

L’informatique, tentative d’explication
Après réflexion : même ce bon vieux Pascal, avec ses types ensembles, permet de définir des types (...)

L’informatique, tentative d’explication
Et pour ce qui est des flux de données peu typés : certes, et Python est là pour ça, mais quand on (...)

L’informatique, tentative d’explication
Oui, c’est bien pour cela que Python n’est pas un très bon langage général, et qu’il ne faut (...)

L’informatique, tentative d’explication
merci Laurent ; ma compétence en informatique est trop limitée, je sais juste que je ne saurais (...)